Accueil » Blog » La prothèse mammaire

La prothèse mammaire

L’intervention chirurgicale est un moyen privilégié des femmes car c’est une méthode qui permet d’avoir des résultats concrets instantanément et sans fournir beaucoup d’effort.

Les femmes ont recours à la prothèse mammaire pour augmenter le volume des seins ou corriger les malformations et les importantes asymétries entre ceux-ci. Bien que le résultat soit effectivement immédiat, il est important de mesurer ses effets secondaires.

La composition d’une prothèse mammaire

·      Les implants mammaires se différencient selon leur composition. On notera l’enveloppe en silicone remplie de solution physiologique de gel, de volume polypropylène. Elle favorise des volumes extrêmes parfois privilégiés dans l’industrie de la pornographie.

·      Le sérum physiologique est une composition de chlorure de sodium à 0,9% de stérile de qualité injectable. C’est un produit de remplissage qualifié des plus anodins en cas de rupture de l’enveloppe.

·      L’Hydrogels est à base d’éléments hydriques par la méthode d’adjonction de  méthyl-cellulose

·      L’huile de Soja : elle a un avantage par son caractère transparent. Elle n’a pas la structure d’un gel.

La mise en place de cet implant

Avant chaque intervention pour une augmentation mammaire, il est important d’évaluer l’état de la peau, le volume des seins et sa capacité. Un implant placé devant le muscle donne une forme plus naturelle sur la partie basse des seins.

Mais si la femme veut adoucir ses formes et son décolleté, les prothèses seront fixées derrière les muscles. Chez les femmes minces, l’implant devant les muscles favorise un résultat esthétique plus probant à court terme.

Pour avoir un bref aperçu de la technique la mieux adaptée à l’anatomie de la femme, voici quelques petites techniques d’orientation.

En pinçant la peau au-dessus des seins, il faut mesurer son élasticité. Si la largeur est de moins de deux centimètres, il est plus indiqué de placer l’implant derrière le muscle.

Cela favorisera une bonne couverture tissulaire des implants. Il y a moins de risques de voir apparaître les signes de ces derniers à travers la  peau.

Pour une couverture tissulaire de plus de deux centimètres de largeur les deux techniques peuvent être indiquées. Il est alors important d’avoir l’avis de son médecin et ne pas privilégier une décision hâtive.

Evolution des prothèses mammaires

La majorité des prothèses pour une augmentation mammaire sont faits en silicone actuellement, ce qui optimise les résultats. Avec le développement de la technologie actuelle, il est possible d’avoir des seins ronds, fermes en se rapprochant d’avantage de l’aspect naturel.

Les femmes de notre génération peuvent porter des silicones à n’importe quel âge avec la prétention d’avoir une vraie poitrine. Le principal inconvénient peut porter sur les cicatrices qui sont positionnées sur les seins.

Elles sont circulaires et se situent autour de la moitié inférieure de l’auréole ou à travers celle-ci. Ce peut être aussi une cicatrice sous l’aisselle ou encore sur la partie horizontale dans le sillon sous-mammaire.

La baisse de sensibilité est également un risque important que la femme doit mesurer avant son intervention. Quelque temps après l’opération ces sensations reprennent et elles ne seront plus jamais effectives et complètes.